J’ai découvert que je pouvais utiliser ChatGPT quand je jongle avec ma santé mentale, que je suis débordée par mes émotions, ou abattue par la fatigue. Ce mois-ci, je vous parle de cette ""relation de soin"" artificielle, de mes enthousiasmes et de mes points de vigilance — articles à l’appui.
Images générées avec ChatGPT, bien sûr ! Celle-ci m’a bien fait rigoler.
Je suis au Burundi, chez mon conjoint, qui a pris un poste là-bas. Ça fait deux jours que je subis une de mes crises d’abattement physique et mental, je reste enfermée dans la chambre, rideaux tirés, tête sous l’oreiller, cernée par la chaleur et des travaux bruyants autour de la maison. Pas de visio avec ma psy à l’horizon. Je commence à ressentir pas mal de colère envers moi-même, envers mes “incapacités”… Quand je me rappelle que :
Une équipe de recherche de l’université de San Diego a posé 200 questions médicales à des médecins humains, puis à ChatGPT. Les réponses ont ensuite été analysées à l’aveugle par des équipes cliniques… qui ont jugé que dans près de quatre cas sur cinq, les réponses de ChatGPT sont à la fois plus qualitatives et plus empathiques. En termes de qualité, les réponses de ChatGPT ont obtenu un score de 78% de réponses « bonnes » ou « très bonnes », quand les médecins atteignent seulement 22% pour ces mêmes appréciations. Et pour l’empathie, ChatGPT a obtenu dans 45% des cas la meilleure note, quand pour les médecins c’est seulement pour 4,6% des réponses… 10 fois moins.
👉 L’étude, publiée dans le JAMA of Internal Medicine
Je trouve particulièrement croustillant que même les médecins humains préfèrent ChatGPT à leurs collègues :D En tout cas, forte de cette étude…
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